Cinéma et photographie

Fotoevidence.com

Basée à l’origine à Brooklyn (New York), FotoEvidence vient de s’installer à Marseillan, dans l’Hérault. Cette association, créée en 2010 et coprésidée par Peter Bouckaert et Darcy Padilla, soutient la photo documentaire axée sur les droits de l’homme. Elle édite des livres, organise des expositions et attribue des prix reconnus dans le monde du photojournalisme. Une visite du site Internet permet de mesurer l’ampleur et la qualité du travail des nombreux photographes présentés.
https://fotoevidence.com/

La Maison de la rue Troubnaïa (Dom na Trubnoi)

Film de Boris Barnet, 1928, URSS
Mardi 30 mars, 20h30, Cinémathèque de Toulouse, dans le cadre des Musicales franco-russes (10 mars-3 avril)

Grâce à son génie comique, Boris Barnet détourne ce film de propagande en une comédie de mœurs éblouissante. La vie quotidienne des habitants d’un petit immeuble de Moscou et les (més)aventures d’une jeune fille débarquant de sa campagne dans un milieu de nouveaux riches où elle va se faire exploiter par un coiffeur réactionnaire et sa femme… Accompagnement par Maud Nelissen, compositrice et pianiste néerlandaise qui se consacre à la création musicale pour les films muets.

Festival Cinélatino

Du 19 au 28 mars, en salles et en ligne
Du 9 au 13 juin en salles, avant et après les apéros concerts
Plateforme professionnelle : du 22 mars au 2 avril
www.cinelatino.fr

Cinélatino-rencontres de Toulouse innovent pour montrer les films réalisés cette année et aider la filière cinéma. Toute la programmation de cette 33e édition sera visible en mars, en salles si elles sont ouvertes, mais également en ligne. Les 110 films et les compétitions seront vus par les professionnel.les et les publics. À noter cette année, deux hommages à la documentariste brésilienne Maria Augusta Ramos et le grand acteur chilien Alfredo Castro.

 

Expositions

D’un temps à l’autre Dominique Blais

Le Lait centre d’art contemporain, Albi (Tarn), jusqu’au 28 mars

Depuis plus de dix ans, la démarche artistique de Dominique Blais (né en 1974 ; vit et travaille à Paris) questionne de manière transversale les frontières des perceptions visuelle et auditive. Prenant la forme de dispositifs et d’installations, ses œuvres établissent des scénarios où se conjuguent matériel et immatériel, visible et invisible, audible et inaudible. Le regard de Dominique Blais nous invite à considérer notre environnement d’une manière plus globale, en se montrant attentif aux différentes couches qui constituent le réel.

La Galerie Éphémère

Visite virtuelle uniquement
lagalerieephemere.net
À partir du 15 février

La Galerie Éphémère soutient les artistes et s’adapte au contexte sanitaire : cette année, l’accueil du public en présentiel ne sera pas possible mais vous pourrez visiter cette 9e édition de la Galerie Éphémère de manière virtuelle avec quelques surprises qui vous attendent. Un évènement artistique mêlant sensibilisation à la nature et découverte d’artistes contemporains, illustrateurs et photographes qui ont installé leurs œuvres dans un bâtiment désaffecté des Salines de Villeneuve-lès-Maguelone.

Jean

www.cite-sciences.fr
Jusqu’au 22 janvier 2022

Immersive, décalée et ludique, l’exposition Jean invite à comprendre ce qui a fait et fait encore le succès de cette pièce mythique, à plonger dans le monde industriel et technique de sa fabrication et à réfléchir à ses conditions de production. Dans un décor évoquant un grand atelier industriel de couture et au fil de six espaces thématiques, jeux, films immersifs, manips, dispositifs multimédia et vidéos permettent d’explorer l’envers du jean… en toile « de Nîmes ».

6 Pieds sous terre
Fabrice Erre

Université Paul-Valéry, Montpellier
(Galerie H, 1er étage du bâtiment H)
Jusqu’au 2 avril

Pour fêter ses 30 ans, la maison d’édition 6 Pieds sous terre invite Fabrice Erre, auteur et dessinateur de bandes dessinées, et expose une série de planches issues de l’ouvrage collectif L’Animal a vingt ans, réalisé en 2011. Une rencontre avec Fabrice Erre, Miquel Clémente, éditeur de 6 Pieds sous terre, et Émilie Plateau, autrice en résidence à l’Université de Montpellier, animée par Eric Villagordo, maître de conférences en arts plastiques, est organisée le lundi 1er mars, à 18h, au Théâtre la Vignette.

Le Confort des Étranges

le-confort-des-etranges.com

Le Confort des Étranges a comme souci premier selon le galeriste et collectionneur Jacques Roubert de « remettre la figure humaine au cœur des préoccupations esthétiques. Cela ne signifie pas que seul le visage soit apte à décliner l’espace lyrique où l’humain se loge, mais qu’il est un repère stable pour embarquer vers une infinité de possibles ». Peintures, sculptures, photographies et vidéos présentées ici forment une visite riche et passionnante.

The New York School Show

Les photographes de l’École de New York, 1935-1965
Exposition au Pavillon populaire, Montpellier
youtu.be/keV_8N64sJE (17 mn – sous-titrée)

Entre les années 1930 et la fin des années 1960, vivent et travaillent dans la métropole américaine un groupe de photographes affiliés à ce que l’on a appelé l’École de New York. De Bruce Davidson à Louis Faurer, en passant par Robert Frank ou Saul Leiter, Don Donaghy, David Vestal et quelques autres, ces photographes impulsent une liberté de prise de vue nouvelle et une stylistique de la photographie de rue qui viendront radicalement changer l’approche documentaire des faits sociaux.

Gilles Barbier. Machines de production

Musée Soulages, Rodez (Aveyron)
Jusqu’au 16 mai

Gilles Barbier rassemble cinq installations et ensembles : l’Orgue à pets, la Méga-maquette, Le Terrier, de grandes gouaches inédites intitulées Les Soupes et la Boîte noire, pièce monumentale reconstituée pour cette exposition : quatre grands tourniquets-cimaises portent 96 grandes gouaches mues par un subtil système d’horlogerie qui permet aux spectateurs de voir toutes les images qui se succèdent dans un mouvement de rotation « réglé au poil ». Les visiteurs peuvent aussi monter sur les tourniquets comme sur un manège pour les accompagner.

Un même monde

Maison des Arts Georges et Claude Pompidou (MAGCP), Cajarc (Lot)
Jusqu’au 7 mars

L’exposition, dont la scénographie a été totalement revisitée pour être visible à travers les fenêtres du centre d’art, présente les œuvres des collections du Mrac Occitanie, du Frac Nouvelle Aquitaine Méca et de l’artothèque du Lot. Pour que la relation entre l’œuvre et le spectateur reste vivante, que l’hospitalité – fil rouge de cette programmation – soit une démarche effective, l’équipe de la MAGCP, là encore, se mobilise et expérimente de nouvelles formes de relation avec le public.

Traces. Pascale Hugonet et Patrice Barthès

Galerie n° 5, Montpellier
Jusqu’au 27 mars

L’origine du travail de Pascale Hugonet est l’histoire de double question : celle du temps et celle de l’écriture. L’artiste réalise sur des supports en cire un travail graphique, voire géographique, sur le signe, la trace et l’écriture spéculaire (en miroir). Patrice Barthès, lui aussi, interroge le temps dans Times Série, œuvre dans laquelle un stock de bâches usagées, qui protègent son établi et le sol de son atelier, est le point de départ d’une interprétation plastique nouvelle.
Fabre dans mon canapé
fabre.montpellier3m.fr

« Fabre dans mon canapé » a été conçu en pensant à tous les visiteurs virtuels qui ne peuvent voyager jusqu’à Montpellier, aux scolaires qui ne peuvent pas se déplacer et plus largement à toutes celles et ceux qui sont empêchés de venir au musée. Version numérique d’un musée « hors les murs », ce site vous offre des visites complètes des collections et des expositions, mais aussi des récits et des documentaires. À voir et revoir, notamment, une rencontre avec Vincent Bioulès, une visite privée du musée Fabre avec son directeur Michel Hillaire et un hommage à Frédéric Bazille.

Dream Bank

Domaine de Rouëre, Quarante (Hérault)
Jusqu’au 2 juillet

Dans cette exposition, Laure Mary-Couégnias nous offre une vision à la fois intimiste et universelle du rêve. Chacune de ses œuvres a été inspirée de récits qu’elle a sélectionnés dans une banque de rêves sur Internet. Ses peintures et ses sculptures se présentent comme des sphères de liberté dans lesquelles nos repères spatio-temporels ont disparu pour laisser place à un monde où tout devient possible. Dans cet univers coloré, la faune et la flore se réinventent, les objets se révèlent et les paysages prennent des airs surréalistes.

Georges Rousse

Au pont Saint-Pierre, Toulouse
Jusqu’à l’été 2021

Après avoir marqué le parvis d’entrée du MEETT (Parc des Expositions et Centre de Conventions de Toulouse Métropole) avec une œuvre conçue en dialogue avec le majestueux bâtiment de Rem Koolhaas, Georges Rousse émet un signal puissant depuis le pont Saint-Pierre, pont massif qui rythme le quotidien des habitants de la ville. Ici, l’artiste utilise le paysage urbain patrimonial comme décor à une construction dissonante, disruptive, éclatante, telle un défi à l’histoire et aux éléments.

Ceci n’est pas une photo

Negpos, Centre d’art et de photographie, Nîmes
Jusqu’au 15 mars

Pour sa troisième édition, Ceci n’est pas une photo présente Florence Mirol et Jérôme Bauduin. Deux œuvres qui naissent à partir de la photographie (mais pas que !) et qui s’épanouissent aux confluences de pratiques plastiques très différentes : sérigraphie, impression, réimpression, peinture. Car tel est le cheminement de ce programme, faire se côtoyer des cousinages, des interpénétrations, des ricochets et des reflets plus ou moins probables.

Musique

Un américain à Paris, un français à New York

La Halle aux grains, Toulouse
Samedi 20 février, 18h

Du célébrissime tube de Gershwin Un Américain à Paris et son joyeux désordre multicolore à la folle énergie rythmique de La Ville de Jean-François Zygel, un voyage aller-retour Paris-New York, en compagnie des trois célèbres marins d’On The Town de Bernstein pris dans les volutes répétitives, tournoyantes et hypnotiques de Philip Glass.

 

Poésie

Concours de poésie sonore

Jusqu’au 25 mars
www.confluences.org
www.mediatheque-montauban.com

L’association Confluences et la Mémo, médiathèque de Montauban, organisent un audacieux concours de poésie sonore sur le désir, thème choisi nationalement par le Printemps des Poètes. Tous les poèmes sonores reçus seront présentés sur les sites Internet de Confluences et de la Mémo. Ainsi, les internautes pourront voter pour leur poème sonore préféré sur le site de Confluences jusqu’au 21 mars 2021. Une remise des prix aura lieu le 24 mars.

Livre

Culture et Métropole
Une trajectoire montpelliéraine

Emmanuel Négrier, Philippe Teillet
Essais et documents – Les cahiers POPSU Janvier 2021

Lorsque l’on évoque les métropoles françaises, on ne pense pas immédiatement au secteur culturel. Pourtant, beaucoup d’économistes y voient l’un des leviers majeurs de distinction et d’attractivité territoriales. Après un examen de la réalité de la vie culturelle au sein des métropoles, cet ouvrage restitue ensuite la trajectoire montpelliéraine selon un double récit, politique et culturel. Il s’interroge enfin sur les relations, avérées ou projetables, entre la métropole et les différents niveaux d’action publique.